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Messages - Wizzy

#1
Cosplay cyberpunk
De ULTEGA 🐉@Takuma @taku39024150
 
Post: https://x.com/taku39024150/status/2006491801167999302








Bibliothèque Pinterest: Cosplays Cyberpunk, Infinity & SF divers
https://www.pinterest.fr/WizzyBureauAegis/cosplays-cyberpunk-sf/
Page d'aide au forum:
https://www.helloasso.com/associations/bureau-aegis
#2
Peinture / Re : Bidules à voir...
Hier à 15:29:40
Conversion opérateur TAG Anaconda
De raptorvigilant, sur instagram :
https://www.instagram.com/p/DSze6k6kfhG/?img_index=1


CitationVoici le pilote de la Cokemobile !

C'était un kitbash très amusant – une greffe de tête de l'opérateur TAG Anaconda de Corvus Belli, combinée au corps d'une impression 3D Princess Leia. Pour correspondre au thème sportif, elle est sponsorisée par Advan et TypeOne.





#3
Peinture / Re : Bidules à voir...
Hier à 15:25:55
Diorama haqqislam / Asawira
De JMSTMelo, sur reddit:
https://www.reddit.com/r/InfinityTheGame/comments/1q2mkgq/a_scene_from_the_bourak_haqqislam/


CitationTout est soit construit de toutes pièces, soit imprimé en 3D. Les modèles eux-mêmes sont générés par IA, sauf l'armure dans le casier qui a été sculptée par un pote.



#4
A Lyon il y'a une exposition temporaire sur le thème du jeu pendant l'occupation.
https://www.chrd.lyon.fr/chrd/agenda-musee/la-guerre-en-jeux-visite-rencontre


Citation

Explorez l'exposition LA GUERRE EN JEUX avec Louise Cunin et Aude Caruana, de l'atelier de scénographie L+M qui ont accompagné le CHRD de Lyon dans la réalisation scénographique de cette exposition.

À partir du 20 novembre 2025, le CHRD de Lyon présente sa nouvelle exposition temporaire, LA GUERRE EN JEUX, consacrée à une thématique aussi sensible qu'inédite : l'enfance en temps de guerre, racontée à travers le prisme du jeu et du jouet.

L'exposition révèle comment ces objets du quotidien, porteurs de messages et de mémoire, ont façonné le vécu, l'imaginaire et l'éducation des enfants, tout en reflétant les enjeux sociaux et politiques de leur époque. Une invitation à découvrir l'histoire autrement, à hauteur d'enfant.

Du 23 novembre 2025 au 15 février 2026
Adulte
1h30
Exposition temporaire
Visite - Rencontre
11€
1€ pour les -18 ans

#5
Nouveau rapport de bataille de Gravity, il a fait un compte rendu du tournoi et de sa liste en anglais et en espagnol.


O12 contre Torchlight Elessar - Intervention critique - Infinity N5
Aujourd'hui, je vous présente un nouveau compte rendu de bataille d'Infinity N5 où j'affronte Elessar, aux commandes de Torchlight, avec mon O-12 lors du troisième match de la ligue Kekolandia Miniaturas, où nous avons testé la mission asymétrique « Intervention critique ».
#6
Citation"Tout démarre en 1948 à Paris"

Et encore bisou aux pseudos célébrités de youtube mono games workshop qui racontent que la figurine date de Games Workshop qui ne date pourtant que de... 1975.
#7
Nouvel article dans le monde de l'industrie de la figurine (il y'a plus de photos dans l'article).
https://www.lamontagne.fr/feytiat-87220/loisirs/la-marque-historique-de-figurines-historex-a-trouve-refuge-a-feytiat-en-haute-vienne_13928106/




La marque historique de figurines Historex a trouvé refuge à Feytiat en Haute-Vienne

Historex, c'est un nom que tous les amateurs de figurines historiques connaissent. Une grande aventure industrielle, née à Paris, qui se conjugue depuis l'an dernier aux portes de Limoges.
Par Laurent Bonilla

Publié le 14 avril 2021 à 19h54




Lydie Queyroi dans son atelier © Thomas JOUHANNAUD

Il était dit qu'une aussi prestigieuse maison ne pouvait pas mourir comme ça, après une belle histoire de soixante-dix ans. L'entreprise de figurines historiques, surtout napoléoniennes, Historex, a été reprise par un petit groupe de passionnés limousins le 1er janvier 2020, alors que son précédent président, basé dans le Loir-et-Cher, cherchait un repreneur la retraite venue.


Mais reprenons le fil de cette incroyable aventure d'Historex.


Tout démarre en 1948 à Paris, avec un atelier de gravure dirigé par un certain René Gillet. En 1955, l'entreprise prit le nom d'Aéros et se spécialisa dans les maquettes d'avion. Mais le marché est déjà très concurrentiel et Aéros souffre. Qu'importe, René Gillet a l'idée de fabriquer des figurines militaires. La figurine elle-même n'est évidemment pas nouvelle, puisqu'on en trouve à la préhistoire. Un marché qui trouve un débouché... dans les produits alimentaires. En effet, certaines marques comme Mokarex (café) accompagnaient leurs paquets de figurines. Nous sommes dans les années 60.


Le tournant Leliepvre


C'est à cette époque que René Gillet fait la connaissance d'Eugène Leliepvre, peintre officiel de l'Armée, figuriniste chevronné. Le courant passe, et le peintre est chargé de développer une nouvelle collection de figurines, de grande qualité, en plastique. Fini le plomb, qui s'oxyde, alors que le plastique permet de reproduire l'empreinte exacte du travail effectué auparavant dans un moule d'acier et se peint facilement. Historex est née. Mais le succès n'est pas immédiatement au rendez-vous. Le plomb, souvent considéré comme noble, conserve ses adeptes, et les moules d'acier dans lesquels est fondu le plastique sont très coûteux. Qu'importe, René Gillet s'accroche. Il ne se contente plus de fabriquer des figurines toutes faites, il propose des pièces détachées, charge ensuite au figuriniste de monter lui-même son personnage. Bingo ! Petit à petit, Historex fait son trou, séduit de plus en plus d'amateurs, d'autant que le marché des figurines publicitaires s'est, lui, tari.


Dans les années 80, Historex change de mains. Un passionné, Christian Sauvé, rachète l'entreprise et la délocalise chez lui à Verdes, dans le Loir-et-Cher (la commune n'existe plus aujourd'hui, elle a intégré la commune nouvelle de Beauce-la-Romaine avec le statut de commune déléguée le 1er janvier 2016).

Le plastique règne en maître



La réputation de l'entreprise est bien établie, elle exporte et n'a plus de concurrence en France. La qualité de ses produits est soulignée par les amateurs et passionnés. Pour autant, Christian Sauvé ne reste pas les deux pieds dans le même sabot et tente la création de pièces en résine, parallèlement au plastique. Il crée pour cela une seconde société. Finalement, après des débuts encourageants, la résine s'essouffle. Le plastique, lui, continue de régner en maître (*), cependant qu'Historex se lance également dans la fabrication de figurines pour les jeux de plateau.



Seulement vient l'heure de la retraite pour Christian Sauvé, qui cherche un successeur, sachant que les quelques collaborateurs de l'entreprise sont eux aussi touchés par la limite d'âge. Quelques candidats se présentent. Parmi eux, la Limougeaude Lydie Queyroi, passionnée de figurines, membre d'un club à Limoges. Celle-ci connaît très bien Christian Sauvé (ils se sont souvent croisés lors de salons et autres expositions) et l'histoire d'Historex. Elle la connaît même tellement bien qu'à 7 ou 8 ans, son père, qui avait créé un magasin de modèles réduits à Limoges, l'avait amenée à Paris visiter l'entreprise. Lydie s'en souvient encore : « J'ai vu des ouvriers issus de la prestigieuse école Boulle sculpter et fabriquer les moules en acier qui servaient à la conception des pièces. Un travail magnifique ».



Finalement, Lydie Queyroi et Christian Sauvé trouvent un terrain d'entente et Historex déménage chez la première nommée, à Feytiat, aux portes de Limoges. La Limougeaude a acheté le nom, le stock, les machines. Elle a installé tout ça dans un atelier à côté de sa maison, et a créé sa société le 1er janvier 2000. « En fait j'ai réalisé un rêve d'enfant ! », s'amuse-t-elle.



Bénévoles



La nouvelle société fonctionne... au bénévolat pour l'instant, grâce à une poignée d'amis et au dévouement sans faille de la présidente. « Il est encore trop tôt pour dégager un ou des salaires, nos recettes sont réinvesties dans le matériel », précise Lydie. La réputation d'Historex, elle, est intacte : « J'ai 30 % de clients étrangers, en Europe, Amérique, et même en Éthiopie », sourit la présidente. Des clients qui, désormais, ne peuvent acheter que sur internet via le site : les magasins spécialisés ont quasiment tous disparus.



Historex ne vend plus que les pièces détachées, blanches, à monter et peindre soi-même. Son catalogue (80 % napoléonien, 20 % « 39-45 ») comprend 2.000 sachets de pièces à monter soi-même. De quoi s'amuser.

« Le confinement de 2020 nous a été bénéfique, certains ont découvert ou redécouvert l'art de la figurine », précise Lydie Queyroi. Mais celle-ci sait bien que la moyenne d'âge de sa clientèle est assez élevée. « Notre but est d'amener les jeunes vers la figurine. Il n'y a rien de tel pour ça que les expos, malheureusement elles sont suspendues en raison de la crise ». En attendant, la belle histoire d'Historex continue. Et les fameux moules en acier que Lydie a vus enfant à Paris sont désormais sa propriété, à Feytiat. La boucle est bouclée.



(*) Le plastique est aujourd'hui combattu. « Nous n'en produisons qu'une infime quantité. Mais si on nous l'interdit, on est très mal », note Lydie Queyroi.



Lydie Queyroi a toujours baigné dans le monde de la figurine. Son père a créé en 1967 à Limoges un magasin de modèles réduits, AC Hobby, qui deviendra ensuite Minimodels. À la retraite de ce dernier, sa fille a pris le relais et l'a tenu jusqu'en 2018, moment de sa retraite. C'était une affaire qui marchait très bien, très réputée, qui attirait des clients venus parfois de départements voisins. Quand elle a annoncé qu'elle allait bientôt fermer, faute de repreneur, elle a littéralement été dévalisée.

Lydie Queyroi fait partie du Club Jourdan, association de figurinistes très connue dans la région, longtemps abritée dans la maison natale du Maréchal Jourdan à Limoges. Né dans cette ville en 1762, grand militaire, Jean-Baptiste Jourdan a été élevé à la dignité de maréchal d'Empire par Bonaparte en 1804. Mais, en 2019, la municipalité la vend et le club doit déménager. Il trouvera refuge à Feytiat, dans une salle municipale.






© 

  © Thomas JOUHANNAUD© Thomas JOUHANNAUD

#8
Par ailleurs Koni a poursuivi les erreurs corvusbelliennes, en mettant son article dans le blog corporate de l'entreprise et pas dans le blog Infinity... ;D
#9
Corvus Belli a fait un article de lore sur la mercenaire Rubis Monday et a dévoilé des artworks, la sortie sera quelque part dans 2026.

L'article d'histoire en français : https://www.bureau-aegis.org/forum/index.php?topic=18083.0




#10
Indexation des artworks officiels de la mercenaire Ruby Monday.










Rappel Post 1 (Pdf Artbook, récap articles, index de liens des auteurs,...)
http://www.bureau-aegis.org/forum/index.php?topic=15785.msg198453#msg198453
Bibliothèque Pinterest d'artworks infinitythegame officiels :
https://www.pinterest.fr/wizzybureauaegis/artworks-infinitythegame/
Page d'aide au forum
https://www.helloasso.com/associations/bureau-aegis
#11
L'Univers d'Infinity / [Article] Lore de Ruby Monday
05 Janvier 2026 à 15:56:18
Crow's Nest - Lore d'Infinity : Ruby Monday





Dans la récente mise à jour de l'Armée avec l'arrivée de Next Wave, un nouveau personnage s'est glissé discrètement. Sans annonce préalable, une nouvelle mercenaire apparut dans plusieurs secteurs sectoriels, et personne ne savait qui elle était. Mais pour ceux qui ont assisté au dernier Krug, le nom peut vous sembler familier, puisque Ruby Monday était la protagoniste d'une des missions du tournoi.

Restez à l'écoute en 2026, car à un moment donné dans l'année, la figurine de Ruby sera disponible pour que vous puissiez l'ajouter à vos armées ;)

Mais je suis sûr que vous voulez en savoir plus sur Ruby Monday, alors voici son lore :





Une tendance unique dans la scène musicale de Shinju est le Kazureibu (カズレイブ), les raves illégales qui ont lieu dans les terres arides près des Zones d'Activité Quantique, voire à l'intérieur même d'elles. Les Kazureibu sont connus pour l'usage récréatif de drogues psychoactives et pour la psychomusique, un type de musique conçue pour déclencher des états modifiés de conscience, comme moyen de se connecter à la xénotechnologie encore présente dans les ZAQ. L'atmosphère de ces événements — qui durent toute la nuit et peuvent même durer plusieurs jours — est électrique et libératrice car leur nature souterraine et illicite inspire un sentiment d'aventure, de risque et d'exploration. En fait, la communauté Sāchā, les chercheurs de xénotechnologie de Shinju, est étroitement impliquée dans ce phénomène musical, agissant soit comme guides pour les organisateurs, en organisant eux-mêmes les raves, ou, le plus souvent, assistant en tant que participants puisqu'ils partagent une fascination pour les ZAQ. Lors d'un Kazureibu, le sombre désert rocheux de Shinju est baigné de lumières stroboscopiques, de lasers et d'énormes hologrammes créant des effets spectaculaires et hypnotiques. Ces démonstrations déclenchent une surcharge sensorielle qui brouille les frontières entre l'individu et la communauté, brisant les frontières de la réalité et ouvrant la voie à un royaume surréaliste et onirique où l'hédonisme est la seule loi universelle et la clé pour percer les secrets des ZAQ.

Cette descente dans le terrier du lapin est précisément ce qui est arrivé à Ruby Monday, une légende vivante parmi les Sāchā qui a également atteint le statut d'icône absolue dans la communauté Kazurabā, la base fidèle de fans des Kazureibu. L'histoire de Ruby commence comme beaucoup d'autres, en tant que jeune femme rebelle qui s'ennuyait de sa vie dans une colonie à la frontière de l'Outremer. Elle décida alors de s'enfuir avec Itō « Footloose » Sanetomi, un Sāchā errant qui faisait une halte dans sa colonie pour refaire le plein de provisions. Grâce à Footloose, elle apprit les bases de son métier, l'accompagnant lors de ses expéditions dans les terres arides et l'aidant à trouver des emplacements pour les Kazureibu, dont elle devint aussi une grande admiratrice. Mais à partir de ce moment, son histoire a pris une tournure inhabituelle. La disparition du Footloose lors d'une expédition pour un client privé marqua le début d'une série d'entreprises malheureuses, qui inclut la perte de membres d'équipage et même certaines expéditions dont elle fut la seule survivante. Au bout d'un moment, Ruby a eu mauvaise réputation en tant que porte-malheur, et d'autres Sāchā ont commencé à répandre des rumeurs selon lesquelles elle vendait ses partenaires aux bandes de hors-la-loi dans les terres arides en échange d'une part du butin, ce qui était un grand non dans leur métier. Ainsi, elle a commencé à perdre des clients et a remarqué que de nombreux clients ne voulaient plus avoir affaire à elle, elle s'est alors concentrée sur sa carrière de Kazurabā, dansant et recherchant des lieux pour accueillir les Kazureibu dans les ZAQ. Mais ensuite, une nuit, lors de l'un de ces événements, Ruby disparut dans la nature, et elle ne réapparut que trois jours plus tard, à cinquante miles de là, son corps criblé d'une étrange substance techno-organique, incapable de se souvenir de quoi que ce soit.





Cependant, ce mystère étrange n'a pas empêché sa vie de prendre une tournure positive. Juste comme ça, Ruby est devenue « la fille qui l'a créée », celle qui a trouvé un moyen de se connecter à une sorte d'artefact et a traversé une transformation folle dans le processus, ce qui était un rêve devenu réalité pour chaque Kazurabā et bien des Sāchā. Cet incident avait sans aucun doute renforcé ses capacités, comme un groupe de mercenaires travaillant pour MagnaObra l'a vite découvert à leur grand désarroi en tentant d'obtenir un échantillon de la substance techno-organique dans son corps. Non seulement Ruby était maintenant physiquement plus forte, mais la substance semblait aussi sensible à la xénotechnologie des anciennes ruines de Shinju, et qu'elle pouvait « lui parler » d'une manière ou d'une autre et même l'activer. Même si elle n'avait aucun contrôle sur ces pouvoirs, la jeune Kazurabā était une sorte de graal pour les xénoarchéologues, si bien que les emplois de Sāchā commencèrent à s'accumuler les uns après les autres. Elle devint si célèbre qu'elle pouvait même choisir les emplois les plus lucratifs, généralement des expéditions pour des méga-corporations qui voulaient simplement la garder pour l'étudier ou la kidnapper.

Ruby décida donc de rester discrète, jonglant avec son travail de Sāchā pour les Kazureibu, qui restent ses refuges et son exutoire. Bien que Ruby ait été changée, elle ne sait pas dans quelle mesure. Elle sent cette substance techno-organique parcourir son système, passant d'un organe à l'autre, les modifiant d'une manière qu'elle ne peut même pas imaginer. Elle entend la substance envahir son corps, envoyer des signaux et communiquer avec d'autres artefacts, et même si elle ne les comprend pas, elle sent que ces échanges deviennent plus rapides et plus frénétiques, comme une course atteignant ses derniers stades. Elle sent que la substance techno-organique a appris à activer les objets plus rapidement, et que ces objets deviennent de plus en plus dangereux. Combien de temps faudra-t-il avant que cette substance ne se retourne contre elle ? Ruby ne sait pas, mais elle ne pense pas avoir beaucoup de temps. Donc, vu le succès qu'elle a dans les ZAQ, vous pourriez penser qu'elle n'est plus portée la poisse, mais elle ne serait pas d'accord avec vous. Et c'est pourquoi elle cherche refuge et réconfort dans le Kazureibu et dans cette psychomusique vibrante et libératrice, dans l'espoir qu'elle apaisera ce démon techno-organique en elle...
#12
Hello la Sphère,

Voici l'indexation d'un article de Independent_Bag8505 autour de sa théorie sur les fondements d'infinity.




Post: https://www.reddit.com/r/InfinityTheGame/comments/1q475jm/fundamental_frictions_in_infinity/
CitationFrictions fondamentales dans Infinity
Salut tout le monde ! J'ai commencé à écrire sur une partie de la théorie derrière Infinity le jeu, la conception de jeux, la théorie des jeux et d'autres concepts. Je me suis dit que j'allais le mettre ici au cas où ça aiderait quelqu'un à se lancer dans le jeu.
https://tunnelfission.substack.com/p/infinity-the-game


Je suis récemment retombé dans le jeu de guerre sur table Infinity de Corvus Belli. En approfondissant les règles, je suis constamment surpris par la profondeur du système et par le merveilleux défi d'essayer de bien y jouer. Pour ceux qui ne le savent pas, Infinity est un jeu de guerre cyberpunk utilisant des mécaniques de joueur Active V Réactive. Les deux joueurs jouent en permanence, essayant d'atteindre leurs propres objectifs tout en empêchant leur adversaire d'accomplir les leurs. Il y a beaucoup à analyser concernant Infinity, donc je laisserai les règles spécifiques pour les posts suivants.

En fin de compte, l'Infinity, comme tous les jeux, n'est qu'une série de choix faits pour obtenir une sorte de victoire ou éviter une sorte de Perdre. Je maintiens que les choix faits entre les parties sont stratégiques tandis que les choix faits pendant la partie sont tactiques. Les choix stratégiques dans les wargames sont sans contexte. Ces choix sont faits de manière abstraite sur les actions de vos adversaires, ce qui peut être fait pour contrer ces actions, et ce que vous devez apporter au jeu pour réussir. Les décisions tactiques sont prises en tenant compte du contexte, du moment où vous pouvez voir le plateau, l'état du jeu avec toutes les informations publiques et cachées, ainsi que l'emplacement précis des différents profils. Souvent, les parties se gagnent ou se perdent lors de la construction de listes, en apportant des outils qui ne remplissent pas la mission ou qui sont contrés par votre adversaire, ou pendant la phase de déploiement, en ne jouant pas le plateau.

Chaque partie sélectionne une mission, généralement issue du pack actuel du Système de Tournoi Infini (ITS), qui fournit les objectifs ou les conditions Victoire/Défaite. Les parties se jouent sur 3 manches, les joueurs alternant entre Actif et Réactif. En général, le jeu favorise le joueur actif avec plus de dés et la possibilité de choisir les engagements.

Je suggère qu'il y a trois aspects fondamentaux de friction pour chaque jeu Infinity. La compréhension des règles par le joueur, la capacité de sa liste à jouer la mission et à contrer la liste de ses adversaires, ainsi que la possibilité pour le joueur de jouer le plateau avec la liste qu'il a apportée. Les choix de chaque joueur sont influencés par le plateau, les règles, les outils qu'il a apportés à cette mission en particulier et la façon dont ces outils interagissent avec ceux de l'adversaire.



Pour jouer dans les règles, il faut les comprendre. Le livre de règles d'Infinity compte près de 200 pages de règles spécifiques, de formulations et d'exemples d'interactions. La difficulté augmente brusquement de l'introduction à l'exécution. Bien sûr, la compréhension de la règle par les deux joueurs influence leur manière d'accomplir la mission. Pour ajouter à cela, la connaissance des règles par un joueur influence aussi les choix qu'il fait lors de la création de listes.

La sélection de profil lors de la création de la liste est essentielle pour disposer des outils nécessaires pour jouer les règles, la mission, le plateau et contrer les jeux de vos adversaires. Les joueurs peuvent être désavantagés en choisissant des profils facilement contrecarrés par les modèles de la liste de vos adversaires. Par exemple, une liste qui s'appuie sur des grenades fumigènes pour bloquer les voies de tir rencontrera des problèmes si l'adversaire possède une visière à spectre multiple, permettant de réagir via les zones de fumée. La création de listes est une source de discussions constantes et comporte un aspect artistique. D'après mon expérience, j'ai tendance à jouer des modèles qui ne sont peut-être pas les meilleurs choix pour la mission ou la faction de mon adversaire, mais j'ai assez d'expérience avec ces profils pour bien les utiliser sur n'importe quel plateau pour n'importe quelle mission.

Enfin, la capacité d'un joueur à exploiter les outils qu'il a apportés pour jouer sur le plateau influence les choix qu'il fera. Si le plateau est ouvert et offre des lignes de vue larges, alors les profils avec des armes à longue portée et une compétence balistique plus élevée seront privilégiés. À l'inverse, un plateau dense permettant aux tirailleurs ou aux bandes de guerre de s'approcher de près sans ordres réactifs automatiques à longue portée va limiter l'efficacité de ces pièces à longue portée.

J'espère que cette discussion sur les frictions fondamentales aidera les joueurs à comprendre la nature interconnectée de leurs choix de listes, de la mission et du plateau !

#13
Cosplay cyberpunk
De Digit/Kitsu 🦊 @Kitsuneio_Cos
 
Post: https://x.com/Kitsuneio_Cos/status/1990434008568598770








Bibliothèque Pinterest: Cosplays Cyberpunk, Infinity & SF divers
https://www.pinterest.fr/WizzyBureauAegis/cosplays-cyberpunk-sf/
Page d'aide au forum:
https://www.helloasso.com/associations/bureau-aegis
#16
Tabletop Throwdown a fait une vidéo en anglais.


Evacuation - Military Orders vs Kestrel - Infinity N5 Battle Report
Azoka's Military Orders list:
Zw9taWxpdGFyeS1vcmRlcnMEU0NTMYEsAgEACgEkAQMAAoXRAQMAAx4BAgAEKAEDAAWGGAEBAAaGGQEBAAeGMwEBAAiDAwEEAAmEagEBAAoQAQIAAgADAYX3AQEAAoY0AQEAAyYBAQA%3D

Lobo's Kestrel list:
axZrZXN0cmVsLWNvbG9uaWFsLWZvcmNlCkV2YWMvQlBvbmeBLAIBAQAJAIcMAQUAAIcVAQEAAIOnAQIAADIBAQAAhxcBBAAALgECAACHCwEJAACHEAEDAACHRgEBAAIBAAYAhxgBAgAAhxQBAwAAJgEBAACHDAEDAACHFQEBAACHFQEBAA%3D%3D
#17
Voici l'indexation d'un second article fanfic du blog o12podcast : Un jour dans la vie de ... Richard Quinn. Vous pouvez aussi retrouver des tas d'autres articles sur leur blog qui peut être facilement traduit sur Edge.
https://o12podcast.substack.com/p/a-day-in-the-life-of-richard-quin




Un jour dans la vie de ... Richard Quin - Partie II


Quinn a quitté Cairo-Bradley en congé en tant qu'homme mort. Elle était déjà inscrite dans tous les registres officiels : mission terminée, dossier scellé, statut « perdu sur le terrain ». L'Hyperpuissance aimait leurs histoires propres ; personne ne voulait entendre qu'un agent indigo avait exécuté un allié au nom de l'Hexaèdre parce qu'un consortium de lobby avait décidé qu'un autre partenaire serait plus rentable.

Sa navette glissa dans les quais de la baie d'Akuna, la capitale scintillante de Varuna, où des veines d'eau bleu-vert entraînaient la ville dans un réseau de canaux et de lumière. Les ouvriers des helots déchargeaient des conteneurs depuis des plateformes flottantes, leur peau teinte de vagues lentes de couleur, tandis que des touristes déferlaient sur les passerelles vitrées et que leurs esprits affichaient les prochains résultats de Scuball en bannières AR.

Quinn ressentait la confinement familier du mode de vie pan-océanien : une infrastructure impeccable, des visages souriants, des flux de musique qui traversaient chaque rue comme un jingle publicitaire permanent. Tout semblait léger, insouciant, comme si Paradiso n'était qu'une série et non une vraie guerre, et comme s'il n'y avait ni ateks, ni libertos, ni zones où la surface brillante se fissurait.





Il n'était pas là pour partir en vacances. La phrase de contact indigo est venue sous forme d'une poussée inoffensive du gouvernement municipal : « Bienvenue à Akuna Bay, citoyens. Veuillez confirmer votre participation au programme de sécurité du 'Mémorial de l'ouragan Solotolo'. » confirma Quinn – et un second message caché s'ouvrit dans son comlogue.

Le dossier du briefing était rare. Destination : Demeter-Empresa, un projet agro-industriel situé à la lisière du désert d'Adarsana sur l'Acontecimento, entièrement contrôlé par l'ALEPH. L'objectif officiel : enquêter sur une possible infiltration de Libertos dans les systèmes agricoles autonomes. Non officiel : S'assurer que certaines « entreprises partenaires » continuent d'avoir un accès exclusif à la technologie émergente.

Déméter était le rêve de tous les lobbyistes : des mégafermes entièrement automatisées, contrôlées par un aspect ALEPH, qui rendaient même les sols pollués par le sel à nouveau utilisables. Quiconque contrôlait Déméter contrôlait non seulement Acontecimento, mais tous les mondes où la terre était devenue un luxe. Quinn n'avait pas besoin de se renseigner sur Demeter-Empresa pour comprendre quelles sommes étaient impliquées.

Sa couverture officielle : vétéran des Fusiliers de Varuna, sur la route en tant que « conseiller en sécurité » pour une commission d'inspection écologique. Un cynique aurait ri – l'éco-terrorisme était depuis longtemps devenu un croque-mitaine bienvenu sur Acontecimento, pour justifier toute action militaire.





Le vol de la navette les mena au-dessus des innombrables zones agricoles de Khalsa, des motifs géométriques de riz, de blé et de vergers, ponctués de cheminées d'usine et d'ascenseurs orbitaux qui s'élevaient dans le ciel comme des montagnes artificielles. Entre les deux : les cicatrices d'Adarsana – une surface salée et morte qui a été montrée dans tous les documentaires mayas comme un avertissement contre le « progrès irresponsable ». Ce qui n'a jamais été mentionné : que les mêmes progrès devraient désormais revenir ici avec le soutien d'ALEPH.

Déméter elle-même n'était pas un complexe classique, mais un réseau de grappes agricoles autonomes, de stations de drones en réseau et de tours parsemées de capteurs qui scrutaient le ciel comme si elles attendaient une frappe orbitale à tout moment. Les humains étaient rares ; quelques techniciens, quelques spécialistes de l'hilot en combinaisons pressurisées qui inspectaient les conduits d'eau souterrains – et un petit département de sécurité bien trop compétent.

Quinn fut accueilli par une femme dont l'uniforme oscillait délibérément entre la gestion civile de projet et l'armée. « Directrice Rania Costa, direction Demeter », se présenta-t-elle. Derrière son sourire amical, Quinn reconnut le regard de quelqu'un qui dirige des réunions de lobby comme des batailles.

« Nos informations parlent d'activités Libertos », dit-elle en le guidant à travers un pont panoramique qui donnait sur des rangées interminables de tours de capteurs scintillantes. « Attaques d'animaux et de systèmes, tentatives de sabotage sur les canalisations d'irrigation. Nous sommes... inquiet. »

Quinn laissa la phrase dans la pièce. Libertos – les combattants de la liberté hilotes, qualifiés de terroristes à Varuna, dans le reste de la sphère comme des méchants utiles dans les drames mayas. Il les avait vus se battre sur Varuna, entre des plateformes Tasala détruites et des stations touristiques en flammes. Ils étaient brutaux, oui. Mais rarement irrationnel.

« Qui en profite si Déméter échoue ? » demanda Quinn.

Costa esquissa un léger sourire. « La liste serait plus courte si on demandait qui ne peut pas se permettre que nous réussissions. »



La présence d'ALEPH se faisait sentir partout. Les champs de capteurs réagissaient à ses schémas biométriques, les drones tournaient en cercle, et son esprit remarquait parfois la brève apparition de programmes de surveillance invisibles l'analysant – « évaluation des risques », comme le disaient les dossiers publics.

La nuit, Quinn traversa seul l'un des quais de maintenance. Le vent portait l'odeur d'engrais, de terre humide – et quelque chose de métallique, ancien. Le sel d'Adarsana flottait encore dans l'air.

« Tu aurais pu rester à Akuna Bay », dit une voix familière dans son comlogue. Canal Indigo, fortement crypté. Nom de code : Séraphin. Pas de visage, juste un blason abstrait d'un chevalier de l'ordre, une blague appropriée pour quelqu'un censé être aligné avec les Ordres militaires.

« Et rater tout le plaisir ici ? » murmura Quinn.

« Rapport de situation. »

« Surface propre. Trop propre. Quand Libertos est là, ils ne jouent pas leurs habituels numéros de « faire exploser la tour ». C'est précis. Discrètement. »

« ALEPH détecte des chaînes de procédés anormales dans le système d'irrigation », répondit Seraphim. « Micro-décélérations, comme des freinages doux. Quelqu'un essaie de réduire le rendement au minimum sans déclencher d'alarme. »

Quinn comprenait. Aucune attaque qui a fait la une. Un ajustement progressif des paramètres qui a fait paraître Demeter comme une planification inefficace pendant des mois – jusqu'à ce que les salons se retirent et que le projet disparaisse.

« Et tu veux que je découvre si ce sont vraiment des Libertos », dit Quinn. « Ou quelqu'un qui l'utilise comme masque. »

« Exactement. »





La piste le mena à la lisière de la zone interdite d'Adarsana, où les unités de récolte contrôlées par ALEPH testaient le terrain à un rythme lent, comme des médecins sur un patient comateux. Entre des bras d'irrigation désaffectés, il trouva enfin un mouvement non marqué dans le système : une station de terrain improvisée, déguisée en point d'assemblage de drone défectueux.

Quatre silhouettes, des Helots, reconnaissables à leurs combinaisons pressurisées, plus une personne en vêtements de travail simples avec des marques d'Atek. Quinn les observa à travers sa superposition optique. Pas de charges explosives, pas d'armes lourdes. Seulement des hubs quantiques portables connectés aux veines de données d'ALEPH comme des parasites.

Il aurait pu les éliminer en trois secondes. Un coup, deux rafales contrôlées, une impulsion de grenade pour le reste de l'électronique. Propre. Efficace. Exactement le genre de solution pour laquelle Indigo l'avait entraîné.

Au lieu de cela, il sortit de sa cachette.

« Mauvais camouflage pour Libertos », a-t-il déclaré. « Tu n'as pas le drapeau de propagande obligatoire. »

Les hilotes se figèrent, leur peau se hérissant en motifs frénétiques derrière les casques transparents. L'homme se tourna lentement vers lui. Aucune arme en main, juste un câble de données. Dans les yeux : fatigue, pas de fanatisme.

« Nous ne sommes pas Libertos », dit l'homme. « Nous sommes des fermiers. »

Les doigts de Quinn reposaient sur la détente de son fusil combiné. « Les agriculteurs n'attaquent pas les entreprises. »

« Les corporations nous attaquent », répondit doucement l'Atek en pointant le sol mort. « Adarsana était déjà ruinée avant. Déméter promet d'améliorer les choses – mais seulement si ALEPH est autorisé à décider seul qui possède les terres. Les algorithmes ne sont pas neutres. Ils sont optimisés pour le rendement, pas pour les personnes. »

Un des Helotes fit un pas prudent en avant. Une voix douce et déformée retentit sur un module de traduction : « Si ALEPH contrôle les flux – eau, nourriture, travail – alors Varuna n'aura jamais besoin de nous. Atek, Helot, Libertos – tous superflus. »

Quinn savait que chaque seconde qui passait était enregistrée par les capteurs. ALEPH enregistrait ses données biométriques, sa position, sa voix. Plus tard, un analyste dans l'Hexaèdre passait en revue les données et cochait des cases : douteux, compromis, ...

Il se souvenait du moment à Cairo-Bradley où la connexion du cube de Rajkumar avait été coupée – une mort propre qui « protégeait » la sphère d'un joueur gênant. À présent, il se tenait devant des peuples et des hilotes sans trône, seulement le désir d'un morceau de terre qui n'était pas listé comme variable dans les statistiques mayas.

« Que veux-tu ? » demanda-t-il.

« Le temps », dit l'Atek. « Juste le temps. Nous avons freiné Déméter pour que les halls transpirent et que quelqu'un nous écoute avant qu'ALEPH ne cimente tout. »

Quinn aurait pu rire. Le temps était la seule ressource que les hyperpouvoirs ne donnaient jamais volontairement.

Il envoya un signal silencieux à Seraphim : Contact confirmé. Aucune menace immédiate pour l'usine. Perturbations locales, limitées, réparables.

Une pause. Puis : « Commande : Dysfonctionnement du planning. Neutralisez ou extrayez les responsables. Établissez un précédent. »

Quinn regarda le visage de l'Atek, les couleurs vacillantes de la peau d'hilote. Quoi qu'il en soit, c'était un précédent – la seule question était pour qui.

Il baissa légèrement l'arme. Juste assez pour que ça donne l'impression que c'était une routine, pas une décision.

« Vous avez cinq minutes », dit-il. « Alors mon comlog indique que la zone est sûre. Si je vois ensuite une activité quantronique ici, ALEPH s'occupe du reste. Et croyez-moi – vous ne voulez pas vivre ça. »

L'Atek le fixa, puis comprit. Les Helotes commencèrent à tirer des câbles, désactiver les hubs, effacer les traces avec une efficacité effrénée. Quinn se retourna comme si tout était terminé.

Cinq minutes plus tard, son système rapporta : « Anomalie résolue. Intégrité complète du système restaurée. » ALEPH a confirmé sans commentaire.

Plus tard, de retour à Akuna Bay, Quinn s'est assis dans l'un des bars hors de prix du front de mer pendant qu'une nouvelle saison d'Aristeia ! était annoncée dans un holo-flux et qu'un post louait les « avancées révolutionnaires de Demeter-Empresa ». Pas un mot sur les ateks, les helots ou les hubs quantiques non autorisés.

Seraphim envoya un dernier message bref : « Mission accomplie. Déclarez cela conforme aux données ALEPH. Recommandation : Utilisation continue comme ressource de terrain. Signes d'ambivalence morale – actuellement tolérables sur le plan opérationnel. »

Ambivalence morale. Un mot élégant pour ce qui était né à Cairo-Bradley entre les yeux de Rajkumar et qui vivait désormais dans la poitrine de Quinn. Il leva son verre et regarda les lumières de Varuna se refléter dans la boisson.

L'hyperpuissance était plus sûre qu'hier. Leurs intérêts protégés, leurs projets stabilisés. Et quelque part dans la frontière salée d'Adarsana, un Atek et quelques Hilotes cherchaient un moyen de survivre à l'ombre d'ALEPH et de PanOceania.

Quinn savait qu'ils se reverraient – peut-être comme une « cellule terroriste » dans un prochain dossier, peut-être comme un nom dans un rapport de dommages collatéraux. La sphère humaine était vaste. Néanmoins, il était trop petit pour les intérêts de l'hyperpuissance.

#18
A priori ça ne devrait pas être usariadna dans le starter deux joueurs.

En ennemis farouches on a pas spécialement de choix, il ne restait en faction clairement rebootable, que ALEPH et sa Phalange d'Acier, Haqqislam et son Qapu Khalqi, les Tohaa.
Après on a les factions décataloguées mais qui devraient le rester.

Ca voudrait donc dire qu'une faction déjà refaites va être rebootée. Donc ça nous laisserait :

Tohaa vs Armée Combinée
ALEPH vs Nomades
Phalange d'Acier vs Armée Combinée
Haqqislam vs Druzes

En improbable :

Panocéanie vs Yu Jing
Ariadna vs le reste de l'univers
Nomades vs Panocéanie
Usariadna vs Tartary
#19
Pour info, Corvus Belli a réparé son blog donc l'article des voeux 2026 est lisible.
https://corvusbelli.com/en/press-room/blog/year-of-the-crow

Pour la partie infos warcrow nous avons ça :
- "Mounthaven, pour Warcrow, verra enfin la sortie de son Action Pack chez Adepticon (Milwaukee, USA) fin mars"

Puis après de manière plus globale mais qui pourrait concerner warcorw nous avons ça :
- "Mais vous vous demandez probablement : qu'est-ce qui vous réserve en 2026 ? Le plus important de tout : Corvus Belli fête ses 25 ans !"
- "ce sera l'une des années les plus riches en sorties de toute notre histoire"


#20
Pour info, Corvus Belli a réparé son blog donc l'article des voeux 2026 est lisible, j'en ai fait une copie plus haut et j'ai màj les posts des infos qu'on connait pour les sorties à venir.


Pour infinity :
- "recevra un tout nouveau battle pack mettant en scène deux factions s'affrontant. Qui sont-ils? Voici un indice : ils se détestent vraiment"

De manière vague qui pourrait se concrétiser soit dans infinity soit ailleurs :
- "Mais vous vous demandez probablement : qu'est-ce qui vous réserve en 2026 ? Le plus important de tout : Corvus Belli fête ses 25 ans !"

De manière globale :
- ce sera l'une des années les plus riches en sorties de toute notre histoire